Nom :

Site de la briqueterie de
Félix Bricault dit Lamarche

Adresse :
 

Face aux 803 et 805, chemin Fresnière
Saint-Eustache

Terrier (1800-1840) :

Folio 99

Cadastre (1877) :

Lot 236, cadastre de la Paroisse de Saint-Eustache

Cadastre (2000) :

Lots 5 768 228 et al., cadastre du Québec

Dates d'activité confirmées :   

1872-1890


Historique de l'immeuble

Durant la première moitié du XIXe siècle, Jean-Baptiste Bricault et sa famille cultivent une terre dans la Frenière, qui recevra plus tard le numéro 230 au Cadastre de la Paroisse de Saint-Eustache. Cette terre avait été concédée en 1774 à Ignace Campeau, aïeul de son épouse Marie-Amable Campeau. En 1861, leur fils Félix Bricault dit Lamarche se fait donner la terre voisine (la terre 236) par un cultivateur écossais, James McGregor. En guise de remerciement, Félix Bricault permettra à son bienfaiteur d'habiter, sa vie durant, un petit emplacement extrait de la terre, au bord du chemin. Cette terre avait été concédée à Jean-Baptiste Rouleau en 1761.

Une partie de la terre de Félix contient une glaise qui se prête bien, lorsque cuite, à la fabrication de briques. Il y installe donc une entreprise de fabrication qui va fournir en briques, durant les trente ou quarante années suivantes, la plupart des nouvelles construction de la région de Saint-Eustache. La disponibilité de matériaux industriels de moindre coût viendra mettre un terme aux activités de la briqueterie Bricault dit Lamarche au tournant du XXe siècle.

Références

  • Grignon, Claude-H. et André Giroux, «La briqueterie de la Fresnière», dans Courrier Deux-Montagnes, 18 juin 1995, page 4.
  • Grignon, Claude-H., «Les fabriques de briques au XIXe siècle à Saint-Eustache», dans La Concorde, 5 mars 2003, page 51.
  • Grignon, Claude-H., «Une fabrique de briques ne pouvant répondre à tous ses contrats met l'entrepreneur Georges Lauzon dans l'embarras», dans La Concorde, 23 mai 2007, page 14.