Nom :

L'église et l'école presbytériennes
et la maison du pasteur

Adresse :

22, rue Saint-Charles (maison du pasteur)
24, rue Saint-Charles (église)
28, rue Saint-Charles (école)
Sainte-Thérèse-de-Blainville

Cadastre (1874) :

Lot 7, cadastre du Village de Sainte-Thérèse

Cadastre (2003) :

Lot 5 894 277, cadastre du Québec

Dates de construction :   

Entre 1855 et 1857 (église)
1912 (école)


Historique de l'immeuble

C'est en 1833 qu'un comité est formé par plusieurs membres de l'Église d'Écosse (presbytérienne) du comté de Terrebonne pour construire un temple pour leur congrégation. Parmi les membres de ce premier comité, on retrouve John Morris, brasseur de bière du village de Sainte-Thérèse, et Alpheus Kimpton, cultivateur de la Paroisse de Sainte-Thérèse, dans la partie qui est devenu aujourd'hui Lorraine. La maison de ce dernier sert aujourd'hui d'hôtel de ville à la Ville de Lorraine. Un terrain est acquis l'année suivante sur la rue Saint-Charles, en face de la propriété de John Morris. Ce n'est cependant qu'entre 1855 et 1857 que l'église est finalement construite. En 1912, le «Church Hall» qui sert aussi d'école est construit sur le même terrain, à l'Ouest de l'église. Le local situé à l'arrière de l'église et qui servait précédemment d'école est alors intégré à l'église. L'Église Unie du Canada vend finalement les deux immeubles en 2015 et ils ont maintenant été convertis en habitations.

Références

  • --, «175e anniversaire de l'Église-Unie de Sainte-Thérèse (1833-2008)», dans Le Bulletin de la Société d'histoire et de généalogie des Mille-Îles, mai 2008, page 16.
  • --, «Fermeture de l'Église-Unie de Sainte-Thérèse», dans Le Bulletin de la Société d'histoire et de généalogie des Mille-Îles, septembre 2014, pages 7-8.
  • Martineau, E.A. et Frank Meadows, 1833-1968, One hundred and thirty fifth anniversary, Ste. Therese United Church, Sainte-Thérèse, [s.éd.], 1968.
  • Miller, Carman, « Thomas Porteous », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. VI, pages 664-666.
  • Onufriu, Vicki, «Qui étaient ces protestants anglophones établis dans les Basses-Laurentides», dans La Feuille de chêne, première partie: février 2017, vol. 20, no 1, p. 30-32; seconde partie: juin 2017, vol. 20, no 2, p. 28-31; troisième partie: octobre 2017, vol. 20, no 3, p. 26-28; quatrième partie à paraître, février 2019.
  • Page sur l'église sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec